Palais des congrès vendredi 27 mars 11h45-12h30

Frédérique Viole

Annulation. Les auteurs calédoniens ne sont pas présents au festival cette année.

Biographie

Bien qu’elle aime le voyage, particulièrement en Océanie, Frédérique Viole a pris racine en Nouvelle-Calédonie. Sa profession d’orthophoniste l’a amenée à faire émerger les mots des autres, à mettre de l’ordre dans les mots des autres, à polir les mots des autres. Et puis un jour, elle a décidé d’aller pêcher ses propres mots. Depuis, elle savoure son amour pour la littérature et l’écriture de nouvelles, dans un style épuré, direct, qu’elle qualifie « à l’os ».

Lors d’une interview, elle confiait avec humilité : « J’écris difficilement. Sans méthode ni plan. C’est pour moi un exercice laborieux » (Endemix, n°10, 2015).

Intervention

Interview le jeudi 26 mars à 11h40

Bibliographie

Nouvelles

« Qu’on m’aime quand même » (éd. Humanis, 2019) Nouméa, Casablanca, Beyrouth… Des destins se croisent et se bousculent sans qu’on puisse décider s’ils échouent ou s’accomplissent. Mais peut-être n’est-ce pas ce qui importe.Les cœurs battent, après tout.

« Narafala » (éd. Écrire en Océanie, 2015) En langue bislama du Vanuatu, narafala est la contraction de another fellow, c’est-à-dire l’ailleurs. Dans ce recueil de neuf nouvelles, Frédérique Viole nous invite à voyager dans la vie de personnes qui ont comme point commun cette notion « d’ailleurs », qui n’est jamais aussi loin qu’on l’imagine.

« Microfictions calédoniennes : 100 petits Cailloux » (éd. Humanis, 2019) recueil auquel elle vient de contribuer.

Albums jeunesse

Conte Malpoli. La princesse au petit prout (éd. Plume de notou, 2018 – ill. d’I. Ritzenthaler), prix Popaï jeunesse 2019

Nimurë – L’igname du chef (éd. ADCK-CCT, 2016. Avec M-A. Vakoum. ill. d’I. Ritzenthaler)

Dors petit Sam (éd. Écrire en Océanie, 2013 – ill. de M. Bazire)